Les mangas des 80’s

La popularisation de l’animation japonaise a commencé lors du lancement de l’émission
jeunesse Récré A2, diffusé sur Antenne 2, maintenant devenue France 2, et en particulier grâce à l’animé Goldorak. Même si cette déferlante japonaise sur les petits écrans enjouait le jeune public (les taux d’audience avoisinaient les 100%), les parents quant à eux, s’inquiétaient de part la violence et le ton dramatique de ces animés. Plusieurs scènes d’animés dont Jeanne et Serge, Albator ou Cat’s Eyes, pour ne citer qui, eux, vont devenir très vite censurés.Alors que la question du ciblage ne se pose pas au Japon car l’animation est réservée exclusivement à une certaine tranche d’âge, et s’adresse plutôt à un public mature, en France les animés sont eux diffusés à des horaires où petits et grands peuvent être sensibles aux images diffusées. Comme aujourd’hui, une immense majorité des animés sont adaptés de mangas, dont ils ont hérités des codes graphiques, eux-mêmes inspirés d’une tradition des estampes, souvent satiriques ou politiques remontant au 6 ème siècle. Cette inversion entre manga et animé est encore plus marquée en France par le fait que le manga ne sera commercialisé qu’en 1993, souvent après les séries dont ils sont l’inspiration.

Avec le succès qu’ont les animés, dès les années 1970, les studios vont tenir un rythme infernal d’un épisode à diffuser par semaine. Ainsi, les fabricants d’animés
populaires vont produire plus vite en mettant au point une innovation technologique permettant de diminuer le nombre d’images par secondes.

Voici quelques recommandations d’animés qui valent le coup d’œil: Cobra, Albator 71, Ranma 1/2, Max et Compagnie, le Collège Fou fou fou, Gigi, Cat’s Eyes.

Par: Jade Velut.

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