La Magnifique Society : un festival qui répond à nos attentes dans la Marne

Lomepal lors du Festival La Magnifique Society // Mélissandre Pommeret

Née des cendres du festival Elektricity, la magnifique society s’est déroulée du 15 au 17 juin dernier dans le Parc de Champagne, à Reims. L’idée était de faire table rase et de partir sur un nouveau projet avec une perspective beaucoup plus longue et une ambition plus forte.

Cette édition 2018 n’était que la deuxième, et ce jeune festival est déjà bien grand. Outre le soleil et le sourire des bénévoles, ce parc offre un cadre exceptionnel, que ce soit au public comme aux artistes. Ce lieu naturel et idyllique est situé au milieu d’une forêt. La programmation de la Magnifique Society n’a rien à envier à la programmation de certains gros festivals. De la pop, du rock, de la folk, du rap, de l’éléctro… il y en avait pour tous les goûts.

img_29311.jpg

Une dizaine de têtes d’affiche et beaucoup de jeunes talents, c’est ce qui fait la force de ce festival. Face au rock vintage de The Hives, la poésie d’Eddy De Pretto, l’incontournable Orelsan, la pop planante de Cigarette After Sex, l’innocence de la jeune Naya, l’euphorie de Lomepal, la voix envoûtante de Selah Sue ou encore l’énergie de Jain, plus de 21 000 festivaliers ont répondu présents sur les trois scènes, ce qui est presque le double de l’édition précédente. La Culture japonaise était une nouvelle fois mise en avant avec le Tokyo Space Odd. On y découvrait une dizaine d’artistes de la scène des musiques actuelles japonaises ainsi que des bornes d’arcade, le tout dans l’atmosphère des quartiers Tokyoïtes.

img_2848.jpg

Au centre du parc, on trouvait la tente de La Petite Society avec ses nombreux ateliers créatifs pour les petits et les grands, animés par les bénévoles. On pouvait y concevoir des ToteBags, des couronnes de fleurs, des broches en bois, des tattoos express, des masques végétaux ou participer au Drumo’meter (un concours de batterie). De quoi s’offrir une petite pause dans votre marathon de concerts. Dans une démarche écoresponsable, des écrins pour mégots de cigarettes étaient distribués afin de préserver le parc propre.

Si toutefois l’Organisation a été un peu dépassée par le nombre de festivaliers lors de la première soirée, créant des files d’attentes un peu longues, elle s’est très vite corrigée sur le reste du week-end. On leur pardonne volontiers, n’oublions pas que le festival n’a que deux ans, ils ont su trouver les solutions rapidement.

IMG_2915

Un festival comme la magnifique society manquait à Reims, et c’est chose faite. Il fait écho au Cabaret vert de CharlevilleMézières. Ces deux festivals sont en relation et leurs programmations sont très éclectiques. L’édition 2019 de la Magnifique Society sera à suivre de près, pour montrer que la région reste très attractive culturellement parlant.

Par Matthis Chapotot

Photos/Vidéos  : Mélissandre Pommeret

Laisser un commentaire

%d blogueurs aiment cette page :