Les Animaux Fantastiques : les crimes de Grindelwald

Les temps sont bons pour les fans de Harry Potter ! Ils ont pu récemment se mettre sous les couettes pour regarder la saga fraîchement ajoutée sur Netflix. Ils peuvent à présent profiter d’un tout nouveau film prenant place dans le même univers : “Les Animaux fantastiques : Les Crimes de Grindelwald”, suite des Animaux Fantastiques de 2016.

Le Mooz est allé le voir pour vous. On a donc retrouvé avec joie la magie, Norbert Dragonneau, ses créatures extraordinaires et bien d’autres choses encore…

De l’action

Une fois n’est pas coutume pour une histoire de J.K. Rowling : Les Animaux Fantastiques 2 contient sa dose d’action. Norbert refuse de chercher pour le ministère de la magie le jeune Croyance Bellebosse, supposé être la clé du conflit à venir dans le monde magique, en échange de l’autorisation de quitter le territoire qui lui fut retirée après la destruction partielle de New York dans le premier opus. Lorsque Dumbledore lui demande la même chose, il hésite. Il décide ensuite de partir à Paris retrouver Tina et se retrouve malgré lui à chercher Croyance. Cette quête les met en rivalité avec le fugitif Grindelwald, sorcier dangereux voulant recruter Croyance pour soutenir ses idées de révolution. Il souhaite en effet renverser le ministère qui contraint aux sorciers à rester dans l’ombre puis mettre en place une domination et exploitation des moldus. Les héros doivent donc éviter d’être reconnus puisque Norbert a quitté l’Angleterre illégalement et ce tout en cherchant Croyance et tentant d’éviter Grindelwald, une situation offrant son lot de péripéties.

Du drame

Sous beaucoup d’aspects le film présente des éléments du drame. On pensera notamment aux dernières scènes (le Mooz vous laisse la surprise) mais surtout au duo formé par Croyance et Nagini. Nagini est une Maledictus : elle se transforme en serpent et est vouée un jour à ne plus pouvoir reprendre forme humaine. Croyance et elle s’enfuient du cirque où elle servait de bête de foire et s’en vont chercher l’histoire de Croyance. Le jeune homme, déjà croisé à New York, fut adopté par une mère violente et cherche à présent à retrouver sa mère biologique pour comprendre son geste et connaître sa réelle identité. Tandis que dans le monde des sorciers le bruit court que Croyance serait fils d’une grande famille de sang pur ayant un rôle crucial à jouer lors de la révolution de Grindelwald, il semble n’être qu’un jeune homme brisé qui ne cherche qu’à comprendre qui il est. La plupart de ses occasions de parvenir à ce but lui seront arrachées et on ne peut que compatir pour lui.

Une bonne dose de choupinesse

Pour égayer l’ensemble, un lot de moments mignons et attendrissants nous sont offerts. Les créatures fantastiques, si elles existaient réellement, auraient déjà détrôné les chats en tant qu’emblème du “cute”. On retouve entre autres les Niflleurs et Botrucs mais l’on rencontre aussi l’adorable Zouwu, une sorte de félin géant à queue de dragon pouvant traverser une ville en un bond. Ces créatures, loin d’être inutiles à l’histoire, apportent en plus un vent de fraîcheur à l’univers d’Harry Potter. De la douceur est aussi apportée par les personnages. La perte de moyens de Norbert face à Tina, la relation entre Queenie et Jacob ainsi que le lien entre Croyance et Nagini sont attendrissants tout au long du film.

Des liens avec le reste de l’univers Harry Potter

L’une des forces du film est sa connexion avec la saga principale. On prend tout abord plaisir à revoir Dumbledore enseigner à Poudlard dans sa jeunesse. On est mal à l’aise en apprenant que Leta a pour nom Lestrange et l’on se demande son lien avec la Bellatrix du même nom. On cherche en même temps que lui à comprendre qui est Croyance et on se demande pourquoi Nagini finira par servir Voldemort une fois devenue serpent. Beaucoup d’éléments nous font penser aux autres films et permettent de mieux comprendre Harry Potter. Le film offrant de nombreux indices et informations, on cherche le long de celui-ci à ne pas passer à côté de la moindre occasion d’en apprendre plus.

Même si le public est partagé quant à la qualité du film, Les Animaux fantastiques : les crimes de Grindelwald reste bon. Ce n’est pas un film très intellectuel mais il devrait ravir les spectateurs en quête d’un bon moment grâce à son excellente construction. Il sait reprendre les codes des Harry Potter tout en apportant de la nouveauté et être accessible à ceux qui n’auraient pas vu la saga. On attends impatiemment la suite qui répondra aux questions laissées en suspens…

Crédits photo de couverture : Warner Bros 

Par Emma Meirhaeghe

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