Archives de catégorie : Actualités

ANNE FRANK EST DE RETOUR, ET EN IMAGES !

Alors que l’antisémitisme  connaît une recrudescence inquiétante en Europe et dans le monde, la Fondation Anne Frank a fait appel à l’écrivain Ari Folman et au dessinateur David Polonski pour produire une adaptation graphique du célèbre journal d’ Anne Frank, jeune fille de 15 ans assassinée dans un camp d’extermination nazi pendant la Seconde Guerre mondiale mais dont le journal intime a été sauvé et publié après le conflit par Otto Frank, le père de la jeune fille. Rapidement devenu une œuvre centrale de la mémoire de la Seconde Guerre mondiale et du génocide juif, la fondation espère toucher les plus jeunes avec cette adaptation graphique afin que le fameux récit reste dans la mémoire collective.

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DES AUTRICES OUBLIÉES À NOUVEAU SOUS LES FEUX DES PROJECTEURS

Noms de rue, manuels scolaires, livres, les femmes sont largement absentes de la mémoire collective. Ont-elles été absente de l’écriture de l’histoire pour autant? Non, assurément. Il y a quelques années était dénoncée leur absence parmi les noms de rue, c’est désormais leur absence de la littérature qui nous est rappelée.

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LES PETITS MOUCHOIRS : ON PREND LES MÊMES ET ON RECOMMENCE

Guillaume Canet a partagé le dimanche 3 mars dernier les premières images du deuxième volet de son film Les Petits Mouchoirs, sorti en 2010. Entre rires, larmes et amitié, Nous finirons ensemble, qui sera disponible en salle le 1er mai 2019, sera-t-il à la hauteur du premier ?

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ATTAQUE DES TITANS SAISON 3: UNE FIN GRANDIOSE

En juillet dernier débutait la diffusion de la saison 3 de L’Attaque des Titans. Mais l’animé a décidé de prendre son temps en divisant sa saison en deux parties. La diffusion de cette seconde partie a été annoncée pour avril, soit près de neuf mois après la diffusion du premier épisode de la saison 3. Après sept mois d’attentes, un nouveau trailer a été posté sur YouTube et on peut dire qu’il est à la hauteur des attente. De quoi faire s’impatienter les fans du manga d’Hajime Isayama .

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ET SI GOSSIP GIRL FAISAIT SON GRAND RETOUR ?

Les secrets de la jeunesse dorée de l’Upper East Side vous manquent ? Vous vous êtes pris de passion, de 2007 à 2012, pour Serena, Blair, Chuck, Dan, Nate (…) et vous hésitez à recommencer la série depuis que Netflix les a mis en ligne ? On a une bonne nouvelle pour vous : Mark Pedowitz, le président de la CW a annoncé, jeudi 31 janvier 2019 lors d’une conférence pour la Télévision Critics Association, qu’un reboot de Gossip Girl était envisagé.

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L’AUDACE FAÇON CHRIS BROWN : ÊTRE ACCUSÉ DE VIOL ET EN FAIRE DES T-SHIRTS

Aussi choquante qu’irrespectueuse, la nouvelle a défrayé la chronique. Chris Brown a créé des t-shirts suite à son accusation de viol. Drôle de réaction quand on sait que l’affaire n’est pas encore close.

Aussi choquante qu’irrespectueuse, la nouvelle a défrayé la chronique. Chris Brown a créé des t-shirts suite à son accusation de viol. Drôle de réaction quand on sait que l’affaire n’est pas encore close.

Après avoir passé quelques nuits en garde-à-vue dans une prison Parisienne il y a deux semaines, le rappeur américainChris Brown fut relâché sans suite et libre de ses mouvements. Le jour même de sa libération, il s’envolait déjà pour les US. Le jeune homme était accusé de « viol aggravé » et « d’infraction à la législation sur les stupéfiants ». Viol qui aurait été commis par lui-même, son garde du corps et un de ses amis dans un palace Parisien dans la nuit du 15 au 16 janvier. La prétendue victime était immédiatement allé porter plainte tandis que Chris Brown et son avocat avaient contre-attaqués pour « dénonciation calomnieuse ». Car en effet, cette accusation a fait du trouble à la notoriété du chanteur de R&B, à tord ou à raison, lui qui est déjà reconnu coupable pour avoir violenté sa petite amie Rihannaquelques années auparavant.

L’étrange façon de Chris Brown de clamer son innocence 

Ni une ni deux, à sa sortie le rappeur a répondu aux nombreuses critiques reçus sur les réseaux sociaux. Par un post notamment, dans lequel il écrivait : « Que ce soit clair, tout cela est faux, ce ne sont que des conneries ! Pour ma fille et ma famille, cette accusation est très irrespectueuse. C’est contre ma nature et mes principes. » Ok, soit, sauf que l’image pour accompagner ses propos n’était autre qu’une illustration comportant : « Cette salope ment ! » Première volonté rocambolesque et maladroite de se justifier, qu’on aurait pu comprendre s’il s’agissait en effet d’une hater qui voulait nuire à Chris Brown sans motif. Or, même si on lui laisse sa présomption d’innocence, le rappeur est toujours en procès et cette réaction est très mal venue, étant donné qu’on ne sait pas qui dit vrai dans l’affaire. Lui qui clame l’irrespect auquel il a été confronté, répond à la jeune femme qui l’accuse avec une insulte. 

Et alors qu’on pensait que cette désinvolture mal placée serait son unique réponse après sa semaine de garde-à-vue, le chanteur ne s’est pas arrêté là. Cette fois, ce sont des t-shirts qu’il a décidé de commercialiser à l’effigie de la dite-victime. En plus de se faire de l’argent sur cette affaire avec des textiles à plus de 35 euros pièce, le rappeur fait preuve d’un dédain plus qu’agaçant, bien qu’on sache qu’il n’est pas aujourd’hui dans la meilleure posture qu’il soit. Cette initiative est-elle le reflet de son agacement face à l’injustice dont il affirme être victime ? Ou est-ce un moyen pour lui de redorer son image auprès de ses fans ? Dans les deux cas, ce business autour d’un viol choque, et si Chris Brown était doté des principes moraux qu’il vante, il n’insulterait pas une femme auprès de sa communauté de 50 300 000 abonnés. 

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Le t-shirt en question

Les hommes d’influence ont-ils définitivement la main mise sur la justice ?

Il serait dès lors difficile de ne pas faire le lien avec les histoires du même type qu’on connaît déjà : Kevin Spacey, Harvey Weinstein et d’autres… Les hommes s’en sortent plutôt bien s’ils ont de l’argent. Les accusés d’agressions sexuelles sont très peu punis, sûrement car il s’agit souvent de la loi de l’un contre celle de l’autre : un peu comme si la justice faisait face à une impasse. Comment prouver un non-consentement lorsque l’effet de surprise, pourtant reconnu par la loi, empêche la victime de se débattre. Aujourd’hui, un viol doit être visible physiquement pour pouvoir être crédible. Or, on sait que ce n’est pas aussi simple que ça. Toutefois, depuis #Metoo, un scénario quelque-peu différent se dresse, bien qu’un peu timide. Bien qu’on pourrait penser que la libération de la voix des femmes ne soit qu’avantages, celle-ci a relevé d’autres problèmes. Tout d’abord, qu’on se le dise, cette dernière année fut une véritable chasse à l’homme. Les entreprises n’ont pas voulu trop se mouiller et ont très facilement renvoyé les employés et célébrités accusées, coupables ou non. Il a souvent suffi d’une seule accusation pour voir des carrières dégringoler. 

Pourtant, à l’époque des violences entre Chris Brown et Rihanna, le rappeur avait tout de même conservé une large communauté, sans impact déterminant sur sa carrière. C’est là un récent bouleversement donc, qui a finalement rendu la parole des hommes presque obsolète dans le débat publique à ce sujet, dans une ère où il est devenu difficile de parler des femmes sans subir les foudres des internautes du monde entier. Pareillement, cette inversion de rôles a causé du tort aux femmes elles-même, puisque bien que les plaintes pour harcèlement sexuel aient bel et bien augmentées, cette démocratisation de la dénonciation des violences a décrédibilisé les femmes, qu’on croit difficilement lorsqu’elles disent se faire agresser. Oui, car à les entendre, toutes l’auraient été. Évidemment, le phénomène n’est pas normal et il mérite d’être dénoncé, cependant c’est tout de même ce que des pays comme la France subissent depuis. Enfin, d’un autre côté, cette hausse de la capacité des femmes à dénoncer les mauvais traitements, a aussi et surtout révélé que les services de police du pays n’y étaient pas prêts, que ce soit dans la gestion des affaires (manque de compassion, sexisme…) ou dans les effectifs employés. 

Pour Chris Brown, bien l’enquête suive son cours, on doute que celui-ci sera jugé coupable. Même si la victime se défend du mieux qu’elle peut face à ce géant de l’industrie musicale, elle se lance dans un combat long et impétueux. Elle a récemment témoigné : « Si j’ai porté plainte, ce n’est pas pour l’argent. Ce que je veux, c’est la justice. Et que l’horreur de ce que j’ai subi n’arrive à aucune autre fille. Ces gens ont le pouvoir, ils se comportent comme s’ils pouvaient faire tout ce qu’ils veulent à des jeunes filles. Je sais qu’au final, la justice reconnaîtra que ce que j’ai dit est vrai. » Qui plus est, cette dernière encaisse sans broncher de nombreux commentaires désobligeants à son encontre par les fans de Chris Brown, parfois très virulents. De son côté le rappeur a récemment annoncé une chanson comportant encore le slogan « This bitch is lying ». Du reste, les deux partis devraient être confrontés prochainement. Affaire à suivre donc… 

Après avoir passé quelques nuits en garde-à-vue dans une prison Parisienne il y a deux semaines, le rappeur américain Chris Brown fut relâché sans suite et libre de ses mouvements. Le jour même de sa libération, il s’envolait déjà pour les US. Le jeune homme était accusé de « viol aggravé » et « d’infraction à la législation sur les stupéfiants ». Viol qui aurait été commis par lui-même, son garde du corps et un de ses amis dans un palace Parisien dans la nuit du 15 au 16 janvier. La prétendue victime était immédiatement allée porté plainte tandis que Chris Brown et son avocat avaient contre-attaqués pour « dénonciation calomnieuse ». Car en effet, cette accusation a fait du trouble à la notoriété du chanteur de R&B, à tord ou à raison, lui qui est déjà reconnu coupable pour avoir violenté sa petite amie Rihanna quelques années auparavant.

L’étrange façon de Chris Brown de clamer son innocence

Ni une ni deux, à sa sortie le rappeur a répondu aux nombreuses critiques reçus sur les réseaux sociaux. Par un post notamment, dans lequel il écrivait: « Que ce soit clair, tout cela est faux, ce ne sont que des conneries ! Pour ma fille et ma famille, cette accusation est très irrespectueuse. C’est contre ma nature et mes principes. » Ok, soit, sauf que l’image pour accompagner ses propos n’était autre qu’une illustration comportant: « Cette salope ment ! » Première volonté rocambolesque et maladroite de se justifier, qu’on aurait pu comprendre s’il s’agissait en effet d’une hater qui voulait nuire à Chris Brown sans motif. Or, même si on lui laisse sa présomption d’innocence, le rappeur est toujours en procès et cette réaction est très mal venue, étant donné qu’on ne sait pas qui dit vrai dans l’affaire. Lui qui clame l’irrespect auquel il a été confronté, répond à la jeune femme qui l’accuse avec une insulte.

Et alors qu’on pensait que cette désinvolture mal placée serait son unique réponse après sa semaine de garde-à-vue, le chanteur ne s’est pas arrêté là. Cette fois, ce sont des t-shirts qu’il a décidé de commercialiser à l’effigie de la dite-victime. En plus de se faire de l’argent sur cette affaire avec des textiles à plus de 35 euros pièce, le rappeur fait preuve d’un dédain plus qu’agaçant, bien qu’on sache qu’il n’est pas aujourd’hui dans la meilleure posture qu’il soit. Cette initiative est-elle le reflet de son agacement face à l’injustice dont il affirme être vitcitme ? Ou est-ce un moyen pour lui de redorer son image auprès de ses fans ? Dans les deux cas, ce business autour d’un viol choque, et si Chris Brown était doté des principes moraux qu’il vante, il n’insulterait pas une femme auprès de sa communauté de 50 300 000 abonnés.

Le t-shirt en question

Les hommes d’influence ont-ils définitivement la main mise sur la justice ?

Il serait dès lors difficile de ne pas faire le liens avec les histoires du même type qu’on connaît déjà: Kevin Spacey, Harvey Weinstein et d’autres… Les hommes s’en sortent plutôt bien s’ils ont de l’argent. Les accusés d’agressions sexuelles sont très peu punis, sûrement car il s’agit souvent de la loi de l’un contre celle de l’autre: un peu comme si la justice faisait face à une impasse. Comment prouver un non-consentement lorsque l’effet de surprise, pourtant reconnu par la loi, empêche la victime de se débattre. Aujourd’hui, un viol doit être visible physiquement pour pouvoir être crédible. Or, on sait que ce n’est pas aussi simple que ça. Toutefois, depuis #Metoo, un scénario quelque-peu différent se dresse, bien qu’un peu timide. Bien qu’on pourrait penser que la libération de la voix des femmes ne soit qu’avantages, celle-ci a relevé d’autres problèmes. Tout d’abord, qu’on se le dise, cette dernière année fut une véritable chasse à l’homme. Les entreprises n’ont pas voulu trop se mouiller et ont très facilement renvoyé les employés et célébrités accusées, coupables ou non. Il a souvent suffit d’une seule accusation pour voir des carrières dégringoler.

Pourtant, à l’époque des violences entre Chris Brown et Rihanna, le rappeur avait tout de même conservé une large communauté, sans impact déterminant sur sa carrière. C’est là un récent bouleversement donc, qui a finalement rendu la parole des hommes presque obsolète dans le débat publique à ce sujet, dans une ère où il est devenu difficile de parler des femmes sans subir les foudres des internautes du monde entier. Pareillement, cette inversion de rôles a causé du tord aux femmes elles-même, puisque bien que les plaintes pour harcèlement sexuel aient bel et bien augmentées, cette démocratisation de la dénonciation des violences a décrédibilisé les femmes, qu’on croit difficilement lorsqu’elles disent se faire agresser. Oui, car à les entendre, toutes l’auraient été. Évidemment, le phénomène n’est pas normal et il mérite d’être dénoncé, cependant c’est tout de même ce que des pays comme la France subissent depuis. Enfin, d’un autre côté, cette hausse de la capacité des femmes à dénoncer les mauvais traitements, a aussi et surtout révélé que les services de police du pays n’y étaient pas prêts, que ce soit dans la gestion des affaires (manque de compassion, sexisme…) ou dans les effectifs employés.

Pour Chris Brown, bien l’enquête suive son cours, on doute que celui-ci sera jugé coupable. Même si la victime se défend du mieux qu’elle peut face à ce géant de l’industrie musicale, elle se lance dans un combat long et impétueux. Elle a récemment témoigné : « Si j’ai porté plainte, ce n’est pas pour l’argent. Ce que je veux, c’est la justice. Et que l’horreur de ce que j’ai subi n’arrive à aucune autre fille. Ces gens ont le pouvoir, ils se comportent comme s’ils pouvaient faire tout ce qu’ils veulent à des jeunes filles. Je sais qu’au final, la justice reconnaîtra que ce que j’ai dit est vrai. » Qui plus est, cette dernière encaisse sans broncher de nombreux commentaires désobligeants à son encontre par les fans de Chris Brown, parfois très virulents. De son côté le rappeur a récemment annoncé une chanson comportant encore le slogan « This bitch is lying ». Du reste, les deux partis devraient être confrontés prochainement. Affaire à suivre donc…


ORELSAN A RETOURNÉ LE WEB AVEC LE CLIP DE « DISCIPLINE »

Après avoir surpris ses fans en sortant l’édition deluxe de la Fête est finie, son – remarquable – Épilogue, Orelsan est de retour avec un nouveau cadeau. Cette fois, il s’agit d’un clip, celui de « Discipline », acheminé par un concept aussi surprenant qu’innovant.

C’est depuis son clip « Basique », qui lançait les hostilités de La Fête est Finie, le rappeur Caennais a fait entrer son image dans une nouvelle dimension. Bien qu’on lui vantait déjà des clips comme « Ils Sont Cool » il y a quelques années, Orelsan s’est définitivement frayé sa place parmi les artistes français possédant les meilleurs visuels depuis la sortie de son dernier projet. Pour cause, celui-ci a su s’entourer des meilleurs et y a mis le budget nécessaire. Ainsi, le clip est devenu pour le lyriciste le moyen idéal d’exprimer sa musique différemment, comme c’était le cas avec « Défaite de Famille ». Toujours conceptuels, ses clips apportent à leurs titres un support non-négligeable, avec lequel Orelsan (et son équipe vidéo probablement) prend plaisir à jouer, en modelant des visuels innovants.

Après « Rêves Bizarres », la pression devait être grande

En effet, le clip de « Rêves Bizarres » en featuring avec Damso avait fait le buzz sur la toile lors de sa sortie. Et ce n’était pas sans raison puisque, outre l’alliance des deux rappeurs les plus en vogue du moment, le montage post-production détonnait par ses effets spéciaux aussi rocambolesques qu’impressionnants. Que ce soit par les images intrigantes et engagées, comme la « White Face » de Damso ou encore par la rapidité des enchaînements de plans, le clip avait traversé les océans, jusqu’à devenir en fin d’année, l’un des trois nommés des Victoires de la Musique dans la catégorie du Meilleur Clip. Un titre honorifique, permis grâce aux prouesses d’Ousmane Ly et Adrien Lagier de L’ordre collectif.

Cette fois encore, pour « Discipline », le rappeur a repris la même équipe, et c’est de nouveau un succès. Très plaisant, le clip se distingue par son format, optimisé pour les smartphones, et par sa grande originalité: coincé dans Instagram, le rappeur enchaîne les messages (faisant ainsi des big up à tous ses potes), les stories et les posts, tout ça en rapport avec les mots qu’il prononce. L’idée est simple: Orelsan partage des contenus délirants et ses amis se demandent si ce dernier ne ce serait pas fait pirater. À travers ce clip déroutant, le collectif de monteurs/tourneurs affirme une fois encore sa dextérité, et Orelsan témoigne de sa volonté à proposer quelque chose de plus que ses rimes.